Celui qui a connu une carrière florissante avant la tragédie se retrouve aujourd’hui sans emploi et conscient des défis qui l’attendent pour revenir sur le devant de la scène.
« Je n’aime qu’une seule chose dans la vie, c’est ma vie d’artiste, écrire et jouer des comédies, et aujourd’hui, je ne suis pas sûr de pouvoir recommencer ce métier », a-t-il avoué devant les juges.
Ses confidences sont reprises par Le Parisien, qui dévoile son salaire.
Il touche 7 000 euros nets par mois grâce à ses droits d’auteur, ainsi que par le biais de diverses assurances liées à son accident vasculaire cérébral (AVC).
Dans « Le Parisien » rappelle que Pierre Palmade a rechuté dans son édition le 24 juin dernier. Et il le reconnait d’ailleurs lui-même.
« J’étais seul à Bordeaux, j’étais sous le feu de tous les regards dans la rue, des invectives par les passants. En rentrant des Narcotiques anonymes, je suis passé devant un bar gay, j’ai voulu y trouver du réconfort, des sourires, je suis entré… Les gens étaient gentils avec moi, je ne pensais qu’à me changer les idées, je me suis laissé entraîner dans une discothèque gay », dit-il à la juge d’instruction.