Patrick Bruel : « Je vais répondre »… révélation choc en pleine tempête
Cerné par plusieurs enquêtes pour des faits contestés, Patrick Bruel préparerait une prise de parole secrète. Tandis que ses concerts affichent complet, la pression des collectifs féministes et les premières défections de partenaires commerciaux installent un climat de tension.
Le climat s’alourdit autour de la tournée de Patrick Bruel.
Selon les informations relayées par le magazine Closer, l’artiste est visé par au moins cinq plaintes, alors que trois enquêtes judiciaires sont actuellement ouvertes.
Des collectifs féministes font état, via une pétition, de 19 témoignages de femmes, précisant que certaines étaient mineures au moment des faits allégués.
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Malgré la gravité de ces accusations, l’activité de compagnon de Clémence ne faiblit pas. Au théâtre Édouard VII à Paris, les représentations se jouent à guichets fermés. Le public, interrogé sur place, invoque massivement la « présomption d’innocence » pour justifier son soutien, alors que le chanteur nie l’intégralité des faits qui lui sont reprochés.
En coulisses, la riposte s’organise. Des proches de l’artiste ont confié à [RTL] qu’une prise de parole est en cours de préparation en interne. Si le calendrier et la forme de cette intervention restent mystérieux, Patrick Bruel aurait exprimé l’envie de livrer sa propre version des faits pour répondre à la polémique.
Les organisateurs de spectacles maintiennent pour l’instant leur confiance. Daniel Devoux, responsable du festival L’été au château à Salon-de-Provence, affirme qu’aucune déprogrammation n’est à l’ordre du jour. « Les juges jugent et les producteurs produisent », tranche-t-il, précisant qu’aucune demande de remboursement n’a été enregistrée par ses services.
Toutefois, certaines structures commencent à prendre leurs distances. Le centre commercial Cap 3000 à Saint-Laurent-du-Var a officiellement annoncé se désolidariser d’un concert estival dont il était partenaire. Par ailleurs, plusieurs municipalités ont choisi de rester en phase d’observation avant de confirmer ou d’annuler les événements prévus sur leur territoire.
L’inquiétude gagne également le secteur de la sécurité. Robert Albergucci, directeur du festival Le Son à Toulon, redoute une « vindicte populaire » de certains collectifs qui pourrait entraver la bonne marche des festivals. Le chanteur lui-même surveillerait de près la situation, craignant d’éventuelles actions militantes lors de ses prochaines apparitions publiques.