Obsèques de Brigitte Bardot : le mystère des parapluies déployés sous le soleil de Saint-Tropez
Alors que le ciel varois était parfaitement dégagé ce mercredi 7 janvier 2026, un étrange ballet d’accessoires a intrigué les curieux massés devant l’église Notre-Dame-de-l’Assomption.
Brigitte Bardot a dit son dernier bye bye dans la plus stricte intimité, entourée de son fils Nicolas Charrier et de sa petite-fille Théa, tous deux très marqués par cette disparition.
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Si la sobriété était le maître-mot de cette cérémonie, avec un cercueil en osier tressé et des fleurs champêtres, un détail visuel a frappé les observateurs : de nombreux invités tenaient des parapluies ouverts, alors qu’il n’y avait aucune trace de pluie ou de neige dans le sud de la France.
Ce déploiement n’avait rien d’un caprice esthétique, mais s’inscrivait dans une stratégie de protection mûrement réfléchie. Selon Le Parisien, ces accessoires ont en fait été utilisés afin d’éviter au maximum les flashs des appareils photos des paparazzi.
L’objectif était clair : préserver la douleur des proches des objectifs indiscrets, en particulier celle de la famille de l’icône qui fuyait les projecteurs depuis des décennies.
Ce rempart de toile noire est d’autant plus symbolique que Brigitte Bardot fut longtemps traquée par ces derniers durant sa carrière, subissant une pression médiatique sans précédent.
Dans cette même quête de silence et de dignité, les téléphones ont également été bannis de l’enceinte religieuse.
Dès l’ouverture de l’office, l’ecclésiastique a fermement rappelé les volontés de la défunte : "Au début de cette célébration, permettez-moi de demander que les portables soient dans la poche. Pour respecter le moment, pour respecter les décisions".
Il a ensuite insisté sur l’importance du recueillement en ajoutant : "S’il-vous-plaît, ne prenez pas ni des images, ni des paroles avec vos portables. S’ils sont éteints, encore mieux ! Mais enfin, on fait ce que l’on peut".