La présence de la duchesse du Sussex semblait pourtant garantie. Samedi soir, Meghan Markle avait fait sensation en solo sur le tapis rouge du gala Fifteen Percent Pledge à Los Angeles, prouvant qu’elle était bien en Californie et en forme, malgré ses récents soucis de santé.
Pour les experts en communication, ce passage au Super Bowl devait être la pierre angulaire d’un vaste « changement d’image ».
Comme l’expliquait Rochelle White, directrice d’une agence de relations publiques, cette sortie médiatique était l’occasion rêvée de prouver leur « unité » face aux rumeurs de tensions et aux bruits de couloirs concernant l’annulation de leur série Netflix.
Au-delà du simple plaisir du jeu, cet événement représentait un enjeu stratégique majeur. Selon la spécialiste Kayley Cornelius, le couple cherche à se positionner comme une « marque de "famille royale célèbre" aux États-Unis ».
En manquant ce rendez-vous, alors que l’ancien majordome royal Grant Harrold imaginait déjà qu’ils en fassent un « rendez-vous régulier », prince Harry et Meghan Markle ratent une occasion d’asseoir leur influence sans les contraintes de la Couronne.
Ce faux bond intervient à un moment charnière, où Harry souhaiterait plus que jamais « renouer avec son père, le roi Charles, et son frère, le prince William ».





