« Marinou » était la préférée de Jean-Marie le Pen, qui passait tout ou presque à sa fille. « Ils se gavaient ensembles de chocolat en cachette de la mère, [Pierrette] » écrit Renaud Dély, autour de « La vraie Marine Le Pen, une bobo chez les fachos » sorti chez Plon, 23 février 2017.

Lorsque des disputes éclataient entre les trois filles, « Marine s’en tirait toujours sans une réprimande alors que ses aînées essuyaient les colères de leur père ».

C’était une « night-clubbeuse invétérée ».

Bien qu’elle prétende aujourd’hui que sa réputation « de fêtards est largement surfaite, Marine Le Pen squattait bien les soirées parisiennes dans les années 1990 », est-il par ailleurs précisé.

« Elle a toujours aimé se pavaner dans des boîtes au milieu de célébrités », rapporte l’une se ses meilleures amies d’alors, Marie d’Herbais, dans le livre de David Doucet et Mathieu Dejean, « La politique malgré elle, la jeunesse cachée de Marine Le Pen (édition La Tengo).