Ses confidences sont relayées par le Daily Mail.
Pour William, l’enjeu serait clair : la survie et la popularité de la monarchie dépendent de son exemplarité. Il estime que l’institution ne peut rester respectée que si elle applique le principe fondamental selon lequel « nul n’est au-dessus des lois ».
En coulisses, le prince de Galles, héritier du trône britannique, pousserait pour qu’une véritable enquête policière soit menée sur les liens d’Andrew avec l’affaire Epstein.
À l’opposé, le roi Charles III freine des quatre fers. Bien que son frère soit déjà « tombé en disgrâce », le monarque craindrait qu’une telle humiliation publique n’entache durablement l’image de la Couronne.
Comme le souligne un ancien membre du personnel royal : « La monarchie a protégé Andrew pendant des décennies. Cela ne risque pas de changer ».
En attendant que ce bras de fer familial ne se tranche, l’exil d’Andrew a déjà commencé. L’ancien prince a été discrètement transféré en pleine nuit vers Wood Farm, une propriété isolée du domaine de Sandringham. Ce refuge, autrefois chéri par le prince Philip, offre à Andrew une intimité totale, protégée des regards indiscrets et des drones grâce à une zone d’exclusion aérienne stricte. Il peut continuer à s’adonner à sa passion pour l’équitation sans crainte des photographes, utilisant des chemins privés pour entrer et sortir de la propriété.
Ce séjour à Wood Farm n’est toutefois que temporaire. Dès le mois d’avril, Andrew devrait emménager de façon permanente à Marsh Farm, une demeure moins prestigieuse que son ancienne résidence de Royal Lodge, actuellement en cours d’importantes rénovations pour renforcer sa sécurité.





