Si ses fans la voient comme une animatrice sereine, les coulisses dépeignent une réalité bien plus sombre, marquée par l’influence prédominante d’Éric Zemmour.

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L’ancien candidat à la présidence de la République aurait eu une influence radicale sur elle. Une rumeur les prétendait en couple.

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Aux débuts de son émission diffusée sur C News, Christine Kelly, traumatisée par la mort de ses jumeaux, aurait été « malade à l’idée d’aller à l’antenne ». Terrassée par la panique, elle aurait été incapable de préparer ses interventions seule, au point que Thomas Bauder devait rédiger l’émission à sa place.

« Pendant deux mois, elle a été incapable de quoi que ce soit », confie une source, évoquant pour l’occasion une femme en pleurs au téléphone, prête à « tout plaquer pour ne pas lui donner la parole ».

Mais ce rejet initial du polémiste s’est transformé en une fascination soudaine : après avoir rejeté ses idées, elle se serait mise à « les boire ».

Cette assurance retrouvée au contact de l’ex candidat à la présidentielle aurait eu un prix humain exorbitant pour ses collaborateurs.

Ses anciens assistants dénoncent un comportement « inhumain ». On est passé d’une femme anxieuse à une animatrice « réjouie par l’audimat » mais devenue tyrannique avec ses équipes. « Elle nous a fait la misère, à tous, nous a tous détruits les uns après les autres », témoigne l’un des quatre assistants qui se sont succédé en seulement quelques mois.

Le portrait dressé est celui d’une « fraude du PAF » (Paysage Audiovisuel Français) : Christine Kelly est accusée de ne travailler que trois heures par jour, arrivant à 17h pour repartir à 20h, tout en exigeant que ses assistants rédigent l’intégralité du conducteur, jusqu’au moindre lancement ou sommaire.

Entre les appels nocturnes à « 4h du mat » et les reproches constants, ses anciens collaborateurs ne cachent plus leur amertume face à celle qui serait devenue, selon eux, la personne « la mieux payée de tous en ne travaillant pas ».