Charles III face au cancer : Un secret de famille fait craindre le pire
Depuis l’annonce du cancer de Charles III, le palais de Buckingham a choisi de ne pas mettre les points sur les i concernant la nature exacte de la pathologie dont souffre le souverain. Cependant, de nouvelles révélations historiques viennent d’orienter les observateurs vers une piste précise. Dans son dernier ouvrage intitulé Queen Elizabeth II, le biographe Hugo Vickers lève le voile sur un secret d’État : le [prince Philip aurait lutté contre un cancer du pancréas durant les huit dernières années de sa vie.
Cette information capitale suggère aujourd’hui une possible composante héréditaire dans les soucis de santé que rencontre actuellement son fils, le roi.
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Selon le récit de Vickers, publié en exclusivité par le Mail on Sunday, le duc d’Édimbourg aurait reçu un diagnostic de cancer inopérable dès juin 2013, lors d’une hospitalisation de onze jours.
Malgré la gravité de ce mal, l’époux d’Elizabeth II a fait preuve d’une résilience hors du commun, dépassant largement l’espérance de vie habituelle pour ce type de pathologie. Il s’est éteint paisiblement en avril 2021, à l’âge de 99 ans, avec un certificat de décès mentionnant simplement la « vieillesse ».
Ce tempérament de battant l’a accompagné jusqu’à son dernier souffle : la veille de sa mort, il aurait même échappé à la surveillance de ses infirmières pour s’offrir une ultime bière dans le salon Oak Room du château de Windsor.
Cette révélation tardive jette une lumière crue sur le silence de la Couronne autour de la santé de Charles III. Si le souverain actuel fait face au même type de cancer que son père, la dimension génétique de la maladie deviendrait un facteur clé de compréhension pour le public. En ne restant pas les bras croisés face à la maladie, le Roi semble suivre l’exemple de ténacité de son géniteur.
Le prince Philip, bien que conscient de son état dès 2013, n’avait jamais laissé paraître sa souffrance, continuant d’assurer ses fonctions avec une obstination qui forçait l’admiration de la Reine, bien que celle-ci ait été bouleversée qu’il parte « sans dire au revoir ».
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Pour les experts de la royauté, ce parallélisme médical renforce l’idée d’une gestion de crise très « édimbourgeoise » de la part de Charles III : une transparence sélective alliée à une volonté de fer. Alors que les traitements se poursuivent, le souvenir du duc d’Édimbourg, marchant avec son déambulateur dans les couloirs de Windsor malgré un cancer inopérable, sert sans doute de boussole au monarque.