Tout commence par une sollicitation de Bernard Arnault peu après l’élection de 2017. Le patron de LVMH identifie un « trou dans la raquette » concernant l’insertion des plus de 25 ans. Il propose alors à son amie de présider l’Institut des vocations pour l’emploi (Live), un projet qu’il finance intégralement pour offrir une seconde chance aux chômeurs.

A lire : Brigitte Macron sait déjà ce qu’elle fera après 2027

« Bernard ne nous a pas laissé le choix », s’amuse aujourd’hui la première dame selon des propos rapportés par [La Tribune du Dimanche]. Désormais à la tête de sept centres accueillant 700 personnes par an, elle s’investit personnellement en donnant des cours de culture générale. À Clichy-sous-Bois, elle exhorte ses élèves à l’écriture pour structurer leurs pensées.

Pourtant, derrière l’image publique, l’épouse du chef de l’État cache une mélancolie profonde. À 73 ans, elle confie qu’il lui est parfois « difficile de voir le ciel bleu ». Habituellement chaleureuse et dynamique, elle avoue traverser des zones de turbulences marquées par un pessimisme qu’elle ne connaissait pas dans sa « vie normale » d’enseignante.

A lire : La femme Bernard Arnault dément fermement les rumeurs de tensions familiales

Cette tristesse prend racine dans la violence des réseaux sociaux et l’intensité du pouvoir. « J’ai vu la noirceur du monde, la bêtise, la méchanceté », lâche-t-elle avec gravité. Pour supporter cette pression, elle tient un journal intime qu’elle garde secret, soulignant que ces dix dernières années ont été d’une intensité telle qu’elle se sent « triste comme jamais ».