Avant la décision finale, l’entourage de Brigitte Macron aurait été « farouchement opposé » à la venue de l’artiste. Selon l’ouvrage de Paul Deutschmann, Simon Piel et Joan Tilouine, la Première Dame aurait initialement préféré Gims, considéré comme une « figure masculine très populaire et appréciée ».
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L’équipe artistique, menée par Thomas Jolly, souhaitait quant à elle une artiste « féminine, moderne et internationale » pour incarner ce moment : Aya Nakamura.
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Jugée « trop clivante et insuffisamment "institutionnelle" », la proposition n’aurait pas séduit l’entourage de Brigitte Macron. Pour tenter de « faire capoter le projet », des « fuites ont été orchestrées dans la presse », affirmant faussement qu’Aya Nakamura chanterait Édith Piaf.
Ce coup monté a immédiatement suscité les critiques de l’extrême droite – avec Éric Zemmour, Marion Maréchal et Marine Le Pen – qui ont dénoncé un prétendu « affront à l’identité française ».
La médiatisation intense autour de la chanteuse a rendu sa participation « inévitable », l’Élysée craignant d’être perçu comme faible en revenant sur la décision.
Au final, Aya Nakamura a pris la scène d’assaut et sa prestation a séduit tout le monde, y compris Emmanuel et Brigitte Macron. Le Président a rapidement publié une photo avec la chanteuse sur X, et la Première Dame a même « maintenu le contact » avec Aya, l’invitant à participer à l’opération Pièces jaunes 2025 !





