Voilà des années que la rumeur transphobe prétendant que Brigitte Macron serait née homme sous le nom de Jean-Michel Trogneux empoisonne le quotidien du couple présidentiel.
Malgré la violence de cette campagne de désinformation, l’Élysée a toujours refusé d’entrer dans le jeu des complotistes. Mais sur les réseaux sociaux, ce choix d’ignorer la provocation attise les passions et suscite des débats endiablés.
A lire : « Elle n’est pas née homme » : la vérité fracassante de Donald Trump pour sauver Brigitte Macron !
Pour de nombreux internautes, l’affaire aurait pourtant pu être réglée en un claquement de doigts. « Un simple médecin assermenté pourrait les disqualifier tous définitivement avec un rapport affirmant le sexe constaté », s’agacent certains observateurs sur X (anciennement Twitter). Pour les partisans d’une riposte radicale, une attestation officielle ou une preuve médicale irréfutable mettrait un coup d’arrêt immédiat à ce lynchage public international.
Mais en coulisses, céder à une telle exigence reviendrait à ouvrir une boîte de Pandore extrêmement dangereuse. En acceptant de se justifier sur son propre corps, la Première dame donnerait une légitimité inédite à des attaques intolérables.
D’autant que pour les spécialistes du complotisme, aucune preuve ne suffira jamais à convaincre les plus sceptiques. Comme le résume un internaute dépité : « Si elle montrait des radios de son utérus, certains croiraient encore qu’elles ne lui appartiennent pas. »
A lire : Après Brigitte Macron, Candace Owens élargit ses attaques à Donald Trump
Plutôt que d’abaisser la fonction présidentielle à des vérifications médicales humiliantes, le couple Macron a fait le choix de la riposte judiciaire ferme. Ce lundi 27 juillet, une audience cruciale s’est d’ailleurs tenue devant la cour du Delaware, aux États-Unis, pour poursuivre l’influenceuse américaine Candace Owens, l’une des principales propagatrices de cette infox.





