Après Brigitte Macron, Candace Owens élargit ses attaques à Donald Trump
La polémiste américaine Candace Owens a franchi un nouveau cap dans la provocation. Après avoir relayé des rumeurs transphobes visant Brigitte Macron, elle qualifie désormais l’administration de Donald Trump de « satanique » et appelle à sa destitution immédiate.
Ancienne figure de proue du mouvement MAGA, Candace Owens a radicalement changé de posture suite à l’attaque américaine contre l’Iran. Selon des informations rapportées par RadarOnline.com, elle s’oppose désormais frontalement au président qu’elle soutenait autrefois avec ferveur.
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Sur la plateforme X, ce lundi 6 avril 2026, la podcasteuse de 36 ans a multiplié les invectives. « C’est une administration satanique. Nous savons tous que des sionistes sataniques occupent la Maison Blanche », a-t-elle lancé, exhortant le Congrès à agir pour écarter celui qu’elle surnomme le « roi fou ».
Owens décrit un président sous influence, affirmant qu’il est entouré de « fanatiques religieux » l’ayant persuadé de sa nature messianique. Elle juge Donald Trump « profondément malade » et invite les dirigeants internationaux à prendre conscience de ce qu’elle considère comme une menace globale.
Cette sortie virulente intervient alors que Candace Owens est déjà au cœur d’un contentieux judiciaire avec le couple présidentiel français. Comme le rappelle le [Daily Mail], Brigitte Macron a engagé une procédure en diffamation dans l’État du Delaware après la diffusion de théories infondées sur son identité de naissance.
Dans cette affaire, la polémiste prétend être la cible d’un complot d’État. Elle affirme, sans fournir de preuves, que le président français et la Première dame auraient « financé » un projet pour la faire disparaître, s’appuyant sur les confidences anonymes d’un prétendu haut fonctionnaire.
Visiblement « excédée » par l’ampleur de ces campagnes de désinformation, Brigitte Macron a formellement nié ces allégations. De son côté, Owens continue de se présenter en victime, tout en élargissant ses cibles politiques aux États-Unis, provoquant l’adhésion d’une partie des internautes déçus par l’actuelle administration américaine.