Après Faustine Bollaert, le nouveau chapitre de Maxime Chattam à Paris

– par Nolwenn A. Dalpiva
Après Faustine Bollaert, le nouveau chapitre de Maxime Chattam à Paris

Le monde du polar et celui du petit écran s’apprêtent à vibrer au rythme de l’actualité de Maxime Chattam. Alors que la nouvelle chaîne NOVO19 s’apprête à lancer, ce jeudi 29 janvier 2026, la série très attendue Le Signal 149 kHz — adaptée de l’un de ses succès — le romancier de 49 ans se livre sur les grands bouleversements qui marquent son quotidien.



Car derrière l’effervescence professionnelle se cache une page personnelle qui se tourne : celle de son histoire d’amour avec l’animatrice préférée des Français, Faustine Bollaert.

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Après des années de vie commune et la naissance de leurs deux enfants, Abbie et Peter (nés en 2013 et 2015), le couple aurait pris des chemins différents.

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Selon des rumeurs relayées par Ouest France ce dimanche, l’écrivain vivrait désormais seul. Pour traverser cette épreuve et se reconstruire, Maxime Chattam aurait choisi de s’installer à Paris, quittant sans doute son « havre de paix » niché en pleine forêt pour se rapprocher de l’agitation de la capitale.

Ce changement de décor semble nourrir une certaine forme d’« hyperactivité » créative, l’auteur reconnait d’ailleurs lui-même mener de front l’écriture d’un nouvel opus et plusieurs chantiers d’adaptations audiovisuelles.

Sa rupture brutale avec Faustine Bollaert, révélée l’an dernier par le magazine Voici, n’a pas impacté négativement sa réactivité. Il est à la tête de nombreux projet.

L’adaptation du Signal 149 kHz est en effet l’un des piliers de cette nouvelle étape. Portée par Clotilde Hesme et Grégory Montel, la série plonge les spectateurs dans une Bretagne hantée par des phénomènes paranormaux.

Maxime Chattam s’est même offert une apparition clin d’œil, non sans humour noir : « Quitte à tuer le père, autant tuer l’auteur », s’est-il amusé, après avoir suggéré aux réalisateurs de mettre en scène sa propre mort à l’écran. Une façon métaphorique, peut-être, de clore un chapitre pour mieux entamer le suivant, entre solitude assumée et soif de nouveaux récits.