Alcool, dépendance, fragilité : ce que Charlotte Casiraghi a tenu à clarifier
Si son ancien compagnon, Gad Elmaleh a courageusement témoigné par le passé de son combat contre un alcoolisme mondain, Charlotte Casiraghi elle, affiche une trajectoire bien différente. Invitée ce « 28 janvier 2026 » sur le plateau de « La Grande Librairie », l’héritière Grimaldi, maman de deux enfants dont le cadet né de son mariage avorté avec Dimitri Rassam, a tenu à lever toute ambiguïté sur sa relation personnelle avec cette substance.
Venue présenter son nouvel ouvrage intitulé « La Fêlure », qui arrive officiellement en rayons ce 29 janvier , la nièce du prince Albert II a été confrontée à une interrogation très directe de la part d’Augustin Trapenard.
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Tout a commencé par l’analyse de l’écrivain « J. M. G. Le Clézio », également présent sur « France 5 ».
En parcourant les pages du livre de la princesse, ce dernier y a décelé une réflexion profonde sur la dépendance, citant des figures comme Scott Fitzgerald, Marguerite Duras » ou Gilles Deleuze.
Pour l’auteur, le texte de Charlotte Casiraghi illustre comment la boisson finit par dévorer celui qui s’y livre.
Face à cette interprétation, le présentateur a souhaité savoir si ce thème de l’alcoolisme trouvait un écho dans l’intimité de la jeune femme de 39 ans. La réaction ne s’est pas fait attendre : un « Non, non, pas du tout » collectif et catégorique a fusé en plateau.
Fort heureusement, Charlotte Casiraghi n’a jamais été sous l’emprise d’une telle addiction.
Pour elle, si l’alcoolisme est présent dans son livre, c’est avant tout comme une métaphore de la « fragilité humaine », un sujet qui la passionne.
Elle a profité de cette prise de parole pour livrer un message inspirant sur l’acceptation de nos propres failles : « Ce n’est pas parce qu’on a des fragilités qu’il faut se surprotéger. Ou parfois, il faut risquer la casse pour vivre vraiment. ».