Albert de Monaco marqué au visage pour son audience avec le Pape
L’apparition du prince Albert de Monaco au Vatican, ce samedi 17 janvier, n’est pas passée inaperçue. Alors qu’il se rendait auprès du pape Léon XIV pour leur seconde rencontre officielle, le souverain de 67 ans affichait une cicatrice apparente sur le visage, ainsi qu’une marque plus légère sur le sommet du crâne.
Face aux interrogations immédiates et pour couper court à toute rumeur alarmiste, le Palais princier a rapidement publié un communiqué de presse afin de clarifier la situation et rassurer l’opinion publique.
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Le Palais a confirmé que le mari de Charlène de Monaco avait subi une « intervention chirurgicale mineure programmée » peu avant son départ pour Rome.
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Cette opération, qualifiée de procédure préventive de routine, visait à traiter une « affection dermatologique bénigne ».
Le communiqué précise que l’acte médical, pratiqué sur le visage et le cuir chevelu, s’est déroulé sans complications et n’a nécessité que quelques points de suture.
Il s’agissait donc d’un simple contrôle dermatologique approfondi, n’ayant aucune incidence sur la santé globale du souverain monégasque.
Malgré ces marques chirurgicales, le prince Albert a tenu ses engagements diplomatiques avec la sérénité qu’on lui connaît. Le mari de Charlène de Monaco ne parait pas affaibli.
Lors de son échange avec le souverain pontife, les discussions ont porté sur des enjeux cruciaux tels que la protection de l’environnement et la paix mondiale.
Selon certaines sources, l’entretien aurait également pu faire écho aux positions fermes du Rocher sur les questions éthiques, notamment le refus récent d’Albert de Monaco de légaliser l’avortement.
Ce projet de loi prévoyait d’autoriser l’interruption volontaire de grossesse jusqu’à douze semaines et d’abaisser l’âge du consentement parental à quinze ans, des sujets au cœur des préoccupations communes du Palais et du Saint-Siège concernant la « dignité humaine » et la famille.