Des détails sur cette sombre affaire sont livrés par le magazine Ici Paris.

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Car si, à Monaco, on aime mettre en avant l’image d’un Rocher paisible, luxueux et sans histoires, la réalité est parfois bien différente.

En plein mois d’août, alors que l’on croyait Albert II et Charlène à l’abri des turbulences, une nouvelle a fait l’effet d’une bombe : la Principauté a été pointée du doigt par la Commission européenne et placée sur la liste des pays « à haut risque » en matière de blanchiment d’argent. Une véritable claque diplomatique et politique, difficile à encaisser pour le souverain.

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« La pression ne serait pas retombée entre Albert et Charlène, qui redoutent avant tout que l’affaire ne s’ébruite », confie un proche du gotha. Pour la princesse, très attachée à son image et à celle de ses enfants, c’est une mauvaise publicité dont elle se serait bien passée.

Déjà fragilisé par des rumeurs et des scandales internes, le Rocher voit à nouveau son nom associé à la corruption et aux affaires douteuses. « Personne n’a rien vu venir. Nous sommes sous le choc.Quelle mauvaise publicité ! », s’indigne un habitant de Monaco.

Pour Albert II, qui fêtait à peine ses 20 ans de règne, le camouflet est rude. La question demeure : parviendra-t-il un jour à redorer son blason et celui de sa principauté ?