Accident de vélo pour Thomas Sotto : ces geste qui l’ont surpris ?

– par Nolwenn A. Dalpiva
Accident de vélo pour Thomas Sotto : ces geste qui l'ont surpris ?

C’est un début d’année particulièrement mouvementé que traverse Thomas Sotto. Habituellement aux commandes de « RTL Matin », le journaliste a dû céder son micro à Olivier Boy ce lundi 2 février. La raison ?



Une chute brutale survenue le vendredi 30 janvier dernier, alors qu’il circulait à vélo près du pont de l’Alma. Victime d’un « nid-de-poule », le successeur d’Yves Calvi a vu sa route s’arrêter net sur les pavés parisiens.

Et cela a entraîné une double fracture du tibia et du péroné. Et il a été surpris par les gestes de solidarité de ses confrères.

Opéré en urgence à l’hôpital européen Georges-Pompidou, le journaliste a donné de ses nouvelles au quotidien « Le Parisien » avec l’humour qu’on lui connaît.

Malgré la douleur, qu’il tente d’apprivoiser avec sa « nouvelle amie, la morphine », il relativise sa situation en comparant son nouveau rythme à celui de la radio : « Mes nuits d’éclopé sont encore plus courtes que celles précédant la matinale ».

Si la blessure est sérieuse, Thomas Sotto reste philosophe, évoquant de la « porcelaine qui se recolle ». Néanmoins, le chemin vers la guérison sera long puisque les médecins lui ont imposé de « passer six semaines sans poser le pied par terre ». Une immobilisation forcée qui l’oblige à découvrir une vertu qui lui est étrangère : la patience.

Dans cette épreuve, le papa de deux enfants peut compter sur une vague de solidarité impressionnante. Dès son réveil après l’opération, il a eu la surprise de trouver Nikos Aliagas au pied de son lit.

L’animateur de la « Star Academy » n’est pas le seul à s’être manifesté : entre les visites régulières de Stéphane Gilli (entraîneur du Paris FC) et une pluie de messages venant de RTL, de France Télévisions et même de Michel Drucker, le journaliste se dit profondément ému.

« C’est là que vous dites : ’Tout n’est pas perdu, les gens sont gentils’ », a-t-il confié, savourant ce « shoot de douceur » inattendu au milieu des plâtres et de la rééducation.