Yannick Noah accusé par sa soeur de vol et séquestration

– par Nolwenn A. Dalpiva
Yannick Noah accusé par sa soeur de vol et séquestration

Derrière les sourires et l’image de « coolitude » absolue de Yannick Noah, une guerre fratricide d’une violence inouïe vient d’éclater au grand jour. Dans une interview accordée au magazine Voici, Isabelle Noah, la sœur du chanteur, sort du silence pour porter des accusations gravissimes : vol d’héritage, spoliation et même une forme de séquestration au Cameroun.



Entre les deux, le fossé se chiffre en millions d’euros et en années de rancœur.

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Le point de départ de ce drame familial remonte au décès de leur père, Zacharie Noah. Selon Isabelle, Yannick aurait fait main basse sur l’intégralité de l’héritage en se présentant comme l’unique héritier. « Il a tout pris et s’est autoproclamé chef de notre village en décidant que tout était à lui », confie-t-elle avec amertume.

Avec sa sœur, elle a alors engagé un bras de fer judiciaire qui dure depuis neuf ans. Si un juge camerounais leur a donné raison en 2023, la décision n’aurait jamais été appliquée, et le magistrat aurait « mystérieusement disparu ». Une situation digne d’un thriller politique où le chanteur de Saga Africa ferait la loi sur ses terres.

L’enjeu financier est colossal. Isabelle affirme que son frère devrait rembourser plus de deux millions d’euros à chacune de ses sœurs.

Du côté de Yannick Noah, la riposte est cinglante. Ses avocats assurent que sa sœur souffrirait de « graves problèmes de santé » et que son état psychologique serait « détérioré », insinuant qu’elle ne serait plus maîtresse de ses propos. Une ligne de défense que les proches de l’artiste soutiennent, qualifiant les accusations de « mensonges ».

Mais pour Isabelle, ce discours n’est qu’une stratégie pour la discréditer et la faire taire.

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Le témoignage d’Isabelle prend une tournure plus sombre lorsqu’elle évoque son quotidien actuel au Cameroun. Elle se dit « quasiment séquestrée » dans le domaine familial. « Je ne suis pas enfermée, mais je ne peux pas vraiment sortir du domaine, il y a toujours quatre ou cinq hommes à l’extérieur qui me surveillent », lâche-t-elle dans les colonnes de Voici.