« Tiré au sort » : le personnel royal refuse-t-il de servir le prince Andrew ?

– par Nolwenn A. Dalpiva
« Tiré au sort » : le personnel royal refuse-t-il de servir le prince Andrew ?

L’exil forcé du fils déchu de la reine Elizabeth II vire à la débâcle sociale. Confiné à Sandringham, le prince Andrew Windsor fait face à une mutinerie silencieuse de ses propres employés, obligeant le palais à des méthodes de recrutement pour le moins inhabituelles.



Le séisme qui secoue la monarchie britannique ne s’arrête plus. Ce dimanche 8 mars, les révélations de RadarOnline.com plongent le clan Windsor dans l’embarras. À 66 ans, le frère de Charles se remet à peine de son arrestation le mois dernier pour « suspicion de mauvaise conduite dans l’exercice de fonctions publiques ».

A lire : Le prince William prêt à livrer Andrew à la justice ?

Libéré sous enquête, celui que le roi Charles III a dépouillé de son titre d’Altesse Royale l’an dernier se retrouve aujourd’hui au cœur d’un « exil forcé et réduit ».

Actuellement logé à Wood Farm, Andrew attend la fin des rénovations de Marsh Farm, sa future résidence. Mais le prestige s’est envolé. Fini le faste de Buckingham : l’ancien duc ne sera plus secondé que par « un chef cuisinier et un valet ». Une réduction drastique qui témoigne d’une volonté de privilégier « le confort au détriment du cérémonial ».

Le malaise est tel que le personnel royal aurait dû « tirer au sort » pour désigner ses futurs « larbins ». Personne ne semble vouloir être associé à l’ami de Jeffrey Epstein. Selon une source interne, « on a constaté une certaine réticence » parmi les employés. La direction a même dû préciser que « personne ne serait contraint d’accepter le poste », une assurance qui souligne la « délicatesse de la situation ».

A lire : Le roi Charles durcit le ton : vers un isolement définitif du prince Andrew ?

Désormais, le protocole est strict : il doit être appelé « Monsieur », et rien de plus. Ce changement confirme que son « ancien grade n’a plus cours dans la pratique quotidienne ». Pour les employés habitués aux hiérarchies claires, servir un paria représente des « enjeux de réputation importants ».