Toutefois, si le futur roi accepte l’idée d’une « trêve », il reste catégorique : il n’est « pas prêt à pardonner » la série de trahisons qu’il attribue toujours à Harry.
Une « évolution discrète mais symbolique » a d’ailleurs attiré l’attention des proches. Pour la première fois depuis très longtemps, William a prononcé publiquement le nom de son frère dans l’émission d’Eugene Levy sur AppleTV+, « Le Voyageur malgré lui ».
Il s’agit seulement de la deuxième allusion en sept ans, et certains interprètent cela comme « une main tendue ». Le prince de Galles y évoquait sa volonté d’éviter pour la monarchie « certaines pratiques du passé avec lesquelles Harry et moi avons dû grandir ».
Derrière cette mince « ouverture », on retrouve l’influence combinée de la Princesse Catherine et du Roi Charles III, tous deux convaincus que l’avenir de la couronne passe par une « famille apaisée ».
Mais William avance avec prudence. Il n’a toujours pas digéré les révélations explosives d’Harry dans ses mémoires Spare (publiées en 2023), qui détaillaient leurs disputes et des « conversations téléphoniques privées ».
Depuis le « Megxit » et le départ d’Harry et Meghan Markle (44 ans) pour la Californie, les frères ne se sont croisés qu’à trois reprises, toujours lors de funérailles, sans « véritable interaction ».
Blessé par l’exposition médiatique, William refuse une réconciliation improvisée : « Il est hors de question qu’il prenne son téléphone et fasse ça comme ça, sans y penser », confie une source. Si un rapprochement doit avoir lieu, il se fera dans un « cadre strict ».
Toute discussion, assure un proche, devra être « supervisée » et menée dans la plus grande discrétion. Une « avancée minuscule », certes, mais qui marque peut-être le début d’un retour au dialogue ! À Buckingham, l’espoir renaît... timidement.





