Prince Albert voulait-il épouser une chanteuse ?

– par Chloe B. Arieux
Prince Albert voulait-il épouser une chanteuse ?

« Le [prince Albert m’a fait sa demande » : Les révélations fracassantes d’Ophélie Winter qui font trembler le Rocher ! Et ses confidences sont reprise par la version allemande de In Touch.



Alors que le couple princier tente de maintenir une image d’unité sur les tapis rouges, en dépit des rumeurs de frictions, une voix surgie du passé déterre un dossier brûlant.

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La chanteuse Ophélie Winter affirme sans détour que le prince Albert II de Monaco (67 ans) aurait ardemment souhaité l’épouser bien avant de rencontrer Charlène (47 ans). Un message cash qui en dit long sur les coulisses du Palais et qui résonne comme une véritable gifle pour la princesse régnante.

En réalité, contrairement aux affirmations du magazine « In Touch », ces déclarations de la chanteuse remontent à quelques années. Et elle semble avoir fait machine arrière depuis, suite à un recadrage du Palais princier de Monaco. Une menace de poursuite en justice ?

Le contexte de cette révélation nous plonge dans les années 90, une époque où Albert, alors trentenaire et héritier du trône, était sous pression pour assurer la descendance de la Principauté.

Selon Ophélie Winter, aujourd’hui âgée de 51 ans, la demande n’aurait pas eu le romantisme d’un conte de fées, mais la froideur d’une transaction administrative.

« Le prince m’a fait sa demande en mariage quand j’avais 17 ans. Mais pas en personne ! », confie-t-elle. Des piles de fax en provenance directe du Palais auraient atterri sur le bureau de sa mère, proposant une « sorte de contrat » pour faire d’elle la future princesse.

À l’époque, la jeune femme privilégie sa carrière et son indépendance à la couronne monégasque.

« Nous nous connaissions très bien. Mais je voulais travailler », assure-t-elle, précisant que le mot « amour » n’a jamais été prononcé dans cette étrange proposition. Ce soutien assumé à sa propre liberté de l’époque jette une lumière crue sur les méthodes de recrutement matrimonial du Rocher avant l’arrivée de Charlène de Monaco.

L’interprétation de ces déclarations ne peut être que douloureuse pour Charlène. Déjà habituée à gérer les rumeurs et l’existence d’enfants illégitimes, la princesse doit désormais faire face au spectre des « presque-épouses ».

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