Charlène et Albert de Monaco : Le Palais a-t-il payé pour étouffer un scandale sexuel ?
C’est le séisme que le Rocher redoutait ! Alors que le couple princier fêtait récemment ses vingt ans de vie commune, l’ouvrage explosif de Claude Palmero, « Monaco Interdit : Main basse sur la principauté », vient de dynamiter l’image de carte postale du Palais. L’ancien gestionnaire de fortune d’Albert II, celui qui connaissait chaque centime et chaque secret de la famille, sort du silence.
Et ses révélations sur les débuts de Charlène de Monaco font froid dans le dos : la Princesse aurait dû composer avec l’infidélité dès les premiers jours de son idylle.
Parmi les dossiers les plus brûlants, Palmero évoque l’existence d’une photo compromettante du Prince avec une autre femme, prise alors qu’il était déjà en couple avec la championne de natation. Pour éviter une humiliation mondiale et protéger le futur mariage, les services du Palais auraient tout simplement racheté le cliché à prix d’or pour le faire disparaître définitivement. Une manœuvre digne d’un film d’espionnage pour maintenir une « façade » qui, selon l’auteur, ne tiendrait aujourd’hui plus qu’à un fil.
Sur LeGossip.net : Claude Palmero balance sur Albert et Charlène de Monaco « très malheureuse »
Mais le déballage ne s’arrête pas là. L’expert financier décrit une véritable double vie menée par le Prince, avec l’existence supposée d’un appartement secret dédié à ses escapades. Pour Charlène, ce climat de trahison permanente aurait eu des conséquences dévastatrices. Palmero brosse le portrait d’une princesse qui « sombrerait lentement dans la mélancolie », prisonnière d’un palais de verre où l’argent sert souvent à acheter le silence.