Patrick Bruel : sa stratégie pour contrer des nouvelles accusations

– par Christophe Wiedemann
Patrick Bruel : sa stratégie pour contrer des nouvelles accusations

Alors que les révélations de Mediapart mettent à mal son image de chanteur de charme, Patrick Bruel aurait pris la décision de rompre le silence. Comme le rapporte le magazine Voici, l’artiste a choisi de contre-attaquer face à la [violente tempête médiatique qui le cible désormais.



Il aurait fait appel à un cabinet de gestion de crise.

Ces nouvelles accusations font suite à une première affaire datant de 2019 impliquant des masseuses, dossier qui avait été classé sans suite en 2020.

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Pourtant, la pression judiciaire s’intensifie de nouveau. Le parquet de Saint-Malo a en effet confirmé l’ouverture d’une enquête préliminaire après une plainte pour viol déposée fin 2024.

Une autre plainte est déposée en Belgique.

Bien que présumé innocent, le chanteur de 66 ans en a conscience : l’impact sur sa carrière pourrait être irréversible. Sa carrière pour connaitre un coup d’arrêt.

L’annulation d’un rendez-vous crucial pour gérer la crise !

Comme vous le dévoile le magazine Voici, en kiosque ce vendredi 27 mars, Patrick Bruel prend ces allégations très au sérieux. Face à la multiplication des témoignages à charge, celui qui partage depuis quelques années la vie de Clémence sait qu’il sera impossible d’étouffer l’affaire.

Par conséquent, le 19 mars, jour de la parution de l’article de Mediapart, il a annulé une interview prévue avec Laurent Delahousse sur France 2.

Ce désistement de dernière minute lui aurait permis de se rendre en urgence dans le cabinet d’un avocat spécialisé dans la gestion de crise médiatique.

Toutefois, les conseils de ce nouveau stratège suffiront-ils à protéger sa réputation ? En attendant, les répercussions se font déjà ressentir. Pour l’heure, l’artiste a opté pour une défense rigoureuse :

Un démenti catégorique : Ses avocats affirment qu’il n’a « jamais eu le moindre comportement de contrainte ou de brutalité » envers ces femmes.

S’il concède avoir pu faire preuve d’une certaine « séduction maladroite » par le passé, il rejette fermement toute qualification pénale des faits.

Un homme « meurtri » : Patrick Bruel se dit profondément attristé par la teneur des récits publiés, tout en dénonçant une présentation des faits qu’il juge « partiale et déformée ».

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Ses conseils insistent sur le respect de la présomption d’innocence. Ils rappellent également que leur client « se tient à la disposition de la justice » afin de rétablir sa vérité dans ce dossier complexe.