Patrick Bruel : ce projet secret avec France Télévisions n’a jamais vu le jour

– par Nolwenn A. Dalpiva
Patrick Bruel : ce projet secret avec France Télévisions n'a jamais vu le jour

Après l’arrêt brutal de la pièce « Deuxième Partie » suite aux accusations visant Patrick Bruel, les secrets de cette décision prise en coulisses font surface. L’intervention d’un collectif féministe a scellé le destin de la production. Et cela a obligé France Télévisions à renoncer à un projet.



L’interruption définitive du spectacle de Samuel Benchetrit, qui réunissait sur scène Patrick Bruel, Marine Delterme et Stéphane Freiss, a été actée le 3 juin dernier. Alors que la pièce se jouait à salle comble depuis cinq mois, la direction de l’établissement a choisi de ne pas ouvrir ses portes ce soir-là, annulant la représentation avant la moindre réplique, rapporte Paris Match.

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Cette décision radicale est intervenue directement après une action ciblée menée par les militantes du collectif féministe « NousToutes ». Ce blocage surprise a définitivement empêché la pièce de rencontrer son public, mettant un terme prématuré aux représentations dans une ambiance devenue particulièrement lourde au sein de l’établissement.

En coulisses, cette annulation a été vécue comme un soulagement par les équipes, alors qu’une atmosphère étouffante et une véritable chape de plomb pesaient sur l’avenir du spectacle depuis plusieurs semaines. Les tensions liées à la situation de la star avaient d’ailleurs déjà impacté le développement commercial et la diffusion de l’œuvre.

Un membre de l’équipe de production a ainsi confié qu’un projet de captation initialement prévu pour France Télévisions avait été rapidement abandonné dès l’apparition des premières plaintes.

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« Il avait été envisagé qu’une captation soit faite pour France Télévisions, nous raconte un membre de l’équipe de ­production. Mais dès les premières plaintes, l’idée a vite été abandonnée. Tout le monde a serré les rangs, chaque ­soirée jouée à guichets fermés était comme une preuve de l’amour du public pour Patrick. Mais ce qui se passe dans un théâtre n’est pas toujours le reflet de la ­réalité. », insiste le magazine.