Patrick Bruel : Laurent Ruquier balance la vérité sur les coulisses du scandale

– par Chloe B. Arieux
Patrick Bruel : Laurent Ruquier balance la vérité sur les coulisses du scandale

L’annulation de la pièce Deuxième partie a relancé le débat autour de la situation de Patrick Bruel. Interrogé sur cette affaire, Laurent Ruquier a livré une analyse sans détour du rôle du théâtre.



Début juin, la pièce Deuxième partie, jouée au théâtre Édouard-VII à Paris, a été annulée. Cette décision est intervenue dans un contexte marqué par les accusations d’agressions sexuelles et de viols visant Patrick Bruel.

A lire : Patrick Bruel : gros malaise au théâtre, le public chassé de la salle

Comme le rapporte « Le Parisien », la vie professionnelle de l’artiste a été fortement affectée. Plusieurs concerts en France et au Canada ont été annulés, tout comme sa tournée des festivals. Patrick Bruel a par ailleurs été placé sous contrôle judiciaire dans le cadre de l’enquête en cours.

L’annulation des représentations théâtrales a également retenu l’attention de Laurent Ruquier.

Interrogé par Le Parisien le 13 juin, l’animateur, qui a récemment racheté la Comédie des Champs-Élysées où il prépare sa prochaine pièce Chante et tais-toi, s’est exprimé sur la situation.

Pour lui, la question ne peut être résolue sans prendre en compte les engagements contractuels. « Parce qu’il y a des contrats », a-t-il rappelé, avant d’ajouter : « On oublie souvent ce genre de choses ».

Laurent Ruquier estime ainsi que Pascal Legros, directeur du théâtre Édouard-VII, disposait d’une marge de manœuvre limitée. « Il ne pouvait pas virer Patrick Bruel et arrêter la pièce », a-t-il affirmé, considérant que la décision de quitter ou non le spectacle « doit venir » de l’acteur lui-même.

A lire : Patrick Bruel : incident choc au théâtre Édouard-VII, la soirée tourne au malaise

L’animateur a également insisté sur le caractère contractuel du dossier. Selon lui, cette question dépasse le débat sur la présomption d’innocence. « Il n’y a pas d’autre solution », a-t-il conclu, estimant qu’un tel contrat ne peut pas être rompu aussi simplement.