Gilles Bouleau au bord du malaise après un défi d’une violence extrême
Pour le 14 Juillet, Gilles Bouleau a accepté de surmonter ses plus grandes peurs. Mais l’épreuve de voltige a rapidement tourné à la souffrance physique, le laissant totalement livide, rapporte TV Magazine.
Gilles Bouleau a l’habitude de gérer la pression du direct, mais rien ne le préparait au choc qu’il s’apprêtait à vivre.
À 64 ans, le présentateur emblématique du « 20 Heures » de TF1 a accepté de relever un défi fou pour la fête nationale : s’installer à bord d’un avion de voltige de l’Armée de l’air et de l’espace sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence. Un baptême de l’air sous haute tension qui a très vite réveillé ses pires angoisses de voir son corps flancher en plein vol.
Dès les préparatifs, la tension est montée d’un cran. En découvrant l’Extra 300 LX, une « Formule 1 des airs » pesant près de 600 kg et capable de grimper à 406 km/h, le journaliste a réalisé qu’il allait subir des facteurs de charge extrêmes (les fameux G), faisant affluer le sang vers ses pieds ou sa tête.
Choqué d’apprendre qu’aucune combinaison anti-G ne l’attendait pour des raisons de poids, l’animateur a lâché avec effroi : « Donc je vais souffrir ». La peur de l’inconnu s’est alors installée, doublée d’une hantise très concrète : « Est-ce que je vais être ridicule et vomir au bout de deux minutes ? ».
Le premier vol s’est avéré être une véritable épreuve de force. Propulsé dans les airs sous les commandes du capitaine Florent, Gilles Bouleau a pris le manche pour effectuer quatre tonneaux et une boucle à une vitesse de 300 à 350 km/h. Mais au retour sur la terre ferme, le constat était sans appel pour l’animateur au souffle court : « J’ai eu peur, une sorte de panique totale et, en même temps, c’était extraordinaire ! ». Il faut dire que dans le bas de la boucle, le duo a encaissé pas moins de 6G, multipliant son poids par six.
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Pensant s’offrir une session plus « cool » pour son second décollage, Gilles Bouleau s’est pourtant trompé. En aparté, le capitaine Geoffrey a révélé que ce vol serait en réalité une voltige synchronisée d’une grande intensité.
Durant trente minutes, les figures brutales se sont enchaînées sans répit pour le présentateur qui avouait déjà se sentir moins bien physiquement avant d’embarquer. De retour au hangar, le verdict a été sans appel : le journaliste est apparu complètement « livide », confessant qu’il lui faudrait beaucoup de temps pour s’en remettre.
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