La grosse angoisse de Gilles Bouleau avant de monter dans la « Formule 1 des airs »
Habitué à maîtriser ses émotions sur le plateau de TF1, Gilles Bouleau a dû faire face à ses pires craintes physiques. Avant de s’envoler pour un exercice de voltige extrême, sa peur d’être ridicule a pris le dessus.
Gilles Bouleau a beau être l’un des visages les plus rassurants du paysage audiovisuel français, il n’en reste pas moins un homme comme les autres face au vide. À l’occasion de la fête nationale, le présentateur du « 20 Heures » a accepté de relever un défi hors norme sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence.
Mais à l’approche de l’événement, la perspective de monter à bord d’un avion de voltige biplace a rapidement réveillé une angoisse très humaine et particulièrement redoutée : celle de perdre totalement le contrôle de son corps.
Dès sa rencontre avec les pilotes, le journaliste n’a pu s’empêcher de les assaillir de questions, trahissant une vive appréhension. Face au programme de voltige présenté par le capitaine Anthony à l’aide d’un avion miniature, la réaction de Gilles Bouleau a été immédiate. En apprenant que certaines figures s’exécutaient la tête à l’envers, il a d’abord tenté de désamorcer sa peur par l’humour en lançant dans une boutade : « Ah non, je ne monte pas avec vous ! ».
Sous ses airs amusés, la star de l’information cachait une inquiétude grandissante à l’idée d’affronter les forces gravitationnelles de l’Extra 300 LX, un engin de 300 chevaux filant à plus de 400 km/h. Privé de combinaison anti-G, Gilles Bouleau s’est laissé envahir par le doute juste avant de s’installer dans le cockpit. « Comment mon corps va réagir ? Est-ce que je vais être ridicule et vomir au bout de deux minutes ? », s’est-il demandé avec franchise. Sa pire crainte est que son baptême de l’air ne vire au fiasco mémorable.
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Si le présentateur star de TF1 a finalement réussi à surmonter sa hantise en réalisant ses premières figures à plus de 300 km/h, le contrecoup physique a été violent. Après avoir encaissé 6G lors du premier vol, puis subi l’enchaînement brutal d’une voltige synchronisée lors du second, le journaliste a regagné le hangar le visage particulièrement marqué.
Totalement « livide » à sa sortie de cabine, Gilles Bouleau a échappé au pire mais a confessé qu’il lui faudrait un long moment pour se remettre de cette épreuve mémorable.
