Nathalie Saint-Cricq : « Les excuses n’ont pas convaincu », l’Arcom frappe fort
L’Arcom sanctionne France Info après un dérapage en direct de Nathalie Saint-Cricq sur Éric Ciotti lors des municipales.
L’autorité de régulation des médias est intervenue fermement auprès de la chaîne publique après des propos de la journaliste Nathalie Saint-Cricq. Cette dernière avait comparé l’homme politique à Benito Mussolini pendant la soirée électorale du 15 mars dernier.
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L’autorité de régulation considère que ce qualificatif, employé durant la couverture des (Municipales2026), présentait un caractère (par nature infâmant, était de nature à porter atteinte à l’honneur et à la réputation d’@eciotti).
L’institution a également pointé du doigt les carences de la chaîne de télévision dans la gestion de son direct. Elle a ainsi estimé (que les excuses formulées ne sauraient être regardées comme satisfaisant à l’exigence de maîtrise de l’antenne).
La journaliste de France Télévisions reconnaissait, juste après cette séquence, avoir fait une « connerie », déplorant pour l’occasion l’ampleur prise par celle-ci.
« J’ai fait une connerie, j’ai trop parlé. Je le fais tout le temps », a-t-elle confessé, avant de préciser que ses blagues sont monnaie courante en coulisses. Pour elle, l’erreur est avant tout matérielle : « Je me suis fait avoir avec un micro non coupé alors que d’habitude ils sont coupés. »
Même si Nathalie Saint-Cricq est connue pour son humour grinçant, cette fois, la « blague » a franchi la ligne rouge du service public.
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Loin de faire profil bas, elle a fustigé le fait que les gens « s’intéressent à des choses complètement dépourvues d’intérêt ».