Nathalie Saint-Cricq : « j’ai demandé la punition », les dessous d’une mise à pied choc !
Invitée sur France 5 ce 22 avril, Nathalie Saint-Cricq s’est expliquée sur son dérapage lors d’une soirée électorale sur France 2. L’éditorialiste, qui avait comparé Éric Ciotti à Mussolini, a révélé avoir elle-même proposé sa mise à pied d’une semaine.
À l’occasion de la sortie de son livre La Petite Mère, l’éditorialiste politique Nathalie Saint-Cricq est revenue sur le plateau de C à vous sur la polémique ayant marqué une récente soirée électorale de France 2. Pensant son micro coupé, elle avait alors surnommé Éric Ciotti « Benito ».
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Cette comparaison avec Mussolini, jugée inacceptable, lui a valu une semaine de mise à pied, l’empêchant de commenter les résultats du second tour des municipales. L’intéressée reconnaît volontiers une faute professionnelle : « Honnêtement, c’est vrai que le micro aurait dû être coupé, mais c’est vrai qu’on est censés aussi se tenir ».
L’éditorialiste a précisé que cet écart de langage résultait d’une tentative, répétée tout au long de la soirée, de faire rire le politologue Brice Teinturier. Elle admet avoir « parlé trop fort » au moment où ses propos ont été captés par l’antenne, qualifiant son attitude de « juvénile ».
Fait notable, Nathalie Saint-Cricq a révélé être à l’origine de sa propre sanction. « Plutôt que de subir une punition, j’ai préféré la demander moi-même », a-t-elle confié. Elle estime qu’il était nécessaire de « marquer le coup » et a devancé l’appel de sa direction pour acter ce retrait temporaire.
Parallèlement à cette mise à pied, elle a assuré avoir présenté ses excuses privées à Éric Ciotti, désormais maire de Nice. Elle a décrit son dérapage comme une « blague idiote » et a affirmé face à Anne-Élisabeth Lemoine avoir pris conscience des conséquences de ses paroles : « Maintenant, je fais attention un peu plus ».
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Pour l’avenir, la journaliste envisage de se mettre en retrait de l’antenne le temps voulu si elle souhaite suivre la prochaine campagne présidentielle. Malgré ses regrets et sa promesse d’éviter de nouvelles plaisanteries en direct, elle a conclu avec lucidité que, concernant cet incident, « le mal est fait ».