Meghan Markle : « Une princesse de location », cette attaque d’une violence inattendue brise sa tranquillité
Meghan Markle fait face à de nouvelles critiques de la part de détracteurs de la famille royale. Elle est désormais [surnommée « Sarah Ferguson 2.0-> », certains lui reprochant de tirer parti de son titre et de ses liens royaux.
Meghan Markle est la cible de moqueries de la part de critiques de la famille royale, qui la surnomment désormais « Sarah Ferguson 2.0 ». Selon ces détracteurs, elle adopterait une posture de « princesse de location » en utilisant son titre de duchesse et ses relations royales.
A lire : Meghan Markle, l’inquiétude gagne le Palais : pourquoi monétiser Archie et Lilibet de la sorte ?
Ils estiment qu’elle tirerait profit de ce statut pour des apparitions mondaines, des opportunités de réseautage et une influence de célébrité aux États-Unis.
L’ancienne actrice de Suits, âgée de 44 ans, avait quitté ses fonctions royales de première ligne en 2020 avec le prince Harry, 41 ans. Le couple s’est installé en Californie, où il mène depuis des projets médiatiques, commerciaux et caritatifs tout en élevant leurs deux enfants, Archie et Lilibet.
Selon des sources proches du dossier, Meghan Markle accepterait de plus en plus d’invitations à des événements mondains prestigieux, des réunions privées et des galas de charité exclusifs. Ses liens avec la famille royale y seraient perçus comme un atout important.
Une source proche de la famille royale a déclaré : « Certains au sein de la famille royale estiment que la stratégie de Meghan commence à rappeler les anciens scandales de corruption de Sarah Ferguson. »
Cette même source ajoute que certains détracteurs voient dans sa démarche une forme de marchandisation du statut royal : « Ses détracteurs craignent désormais que Meghan ne glisse vers un modèle d’aristocratie-célébrité où le prestige royal devient un produit commercial. »
A lire : Meghan Markle publie… et sème la surprise en pleine visite de Charles III
Enfin, il est également reproché au couple de continuer à valoriser leur influence tout en ayant quitté la vie royale officielle. Une source indique : « Ils ont publiquement rejeté la vie royale tout en continuant de monétiser le prestige, l’exclusivité et l’influence liés à leurs titres. »