Léa Salamé : ce secret partagé par Laurent Ruquier pour survivre au pire des lynchages

– par Christophe Wiedemann
Léa Salamé : ce secret partagé par Laurent Ruquier pour survivre au pire des lynchages

Invitée de Vivement dimanche, Léa Salamé s’est confiée sur les critiques qui l’accompagnent depuis le début de sa carrière. La journaliste a évoqué avec émotion leur impact et les difficultés particulières rencontrées par les femmes. Et Laurent Ruquier lui a permis de composer avec les critiques et de mieux les gérer.



Principale invitée de l’émission Vivement dimanche présentée par Michel Drucker sur France 3 le 21 juin 2026, Léa Salamé est revenue sur son parcours et sur les critiques auxquelles elle est régulièrement confrontée depuis ses débuts dans les médias.

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Présentatrice du JT de 20h de France 2 depuis la rentrée, elle est également à la tête de Quelle époque ! chaque semaine sur la chaîne publique. Avant cela, la journaliste a travaillé sur Public Sénat, France 24 et i-Télé.

Face à Michel Drucker, Léa Salamé a évoqué la violence de certains commentaires publiés sur les réseaux sociaux. Elle a expliqué que les critiques touchent parfois non seulement les compétences professionnelles, mais aussi le physique, les origines ou l’identité. « Les femmes, c’est plus dur », a-t-elle notamment affirmé.

La journaliste est également revenue sur un tournant majeur de sa carrière. En 2014, Laurent Ruquier l’avait choisie pour rejoindre On n’est pas couché sur France 2. Une expérience qu’elle considère comme déterminante et pour laquelle elle a tenu à remercier l’animateur ainsi que Catherine Barma.

Léa Salamé a souligné que Laurent Ruquier lui avait appris à gérer les périodes de fortes critiques. Elle a rappelé ses conseils face aux attaques sur les réseaux sociaux, notamment l’importance de patienter et de laisser retomber les polémiques.

« Je lui dois énormément, à lui et à Catherine Barma, je tiens à le dire. C’est bien simple, sans lui je ne serais pas sur le canapé rouge (de Vivement dimanche, ndlr) », a-t-elle insiste. « Il a fallu me faire confiance à un moment où je ne collais pas dans les snipers qu’il prenait. Puisque j’étais vraiment une journaliste d’actualité. Je n’avais pas de point de vue, etc. Il m’a fait confiance et ces deux années-là, et notamment l’année avec Yann Moix, il dit souvent que c’est sa meilleure année d’On n’est pas couché ».

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Enfin, la journaliste a évoqué son parcours à France Inter, où elle avait intégré la matinale en 2014 avant d’en prendre les commandes avec Nicolas Demorand trois ans plus tard. Cette saison, elle a toutefois dû quitter cette émission afin d’assurer la présentation du JT de 20h sur France 2.