Elle a relayé une citation affirmant sans détour : « Les femmes fortes n’abandonnent jamais ». Elle ajoute, dans un message d’espoir et de courage : « On peut avoir besoin d’un café, de pleurer, ou d’une journée au lit, mais on revient toujours plus fortes ».
Cette force de caractère a été mise à rude épreuve par l’héritage d’une dette colossale de 36 millions d’euros. Pour apurer cette somme, celle qui partagerait désormais la vie de Serge Varsano a dû multiplier les « opérations stratégiques » et prendre des « décisions difficiles ».
Elle a notamment dû se séparer de biens immobiliers emblématiques, comme la « villa de Marnes-la-Coquette », finalement cédée pour environ « 7 millions d’euros », bien que les attentes initiales fussent plus élevées. Elle a également vendu la maison de Pacific Palisades pour « 14 millions de dollars » en 2021, afin d’acquérir une nouvelle résidence « plus modeste ».
Pour finaliser le remboursement de ses crédits, Laeticia a dû se résoudre à se séparer d’objets chers à son époux, notamment la Rolls Royce, la Lamborghini et plusieurs motos qui appartenaient au Taulier.
Surtout, Laeticia Hallyday serait parvenue à gagner sa bataille contre le fisc. Son « Family officer » actuel, Olivier Sureau, a expliqué à Paris Match que ses avocats ont obtenu la suppression de la « double imposition France-USA ».
Ce succès juridique a permis que des sommes initialement versées à l’administration américaine puissent être « réallouées à la France », diminuant ainsi « considérablement le montant total à rembourser ».





