La face cachée de Charlotte Casiraghi révélée dans « La Fêlure »

– par Nolwenn A. Dalpiva
La face cachée de Charlotte Casiraghi révélée dans « La Fêlure »

On la connaissait égérie de mode et passionnée de philosophie, mais c’est en tant qu’écrivaine que Charlotte Casiraghi fera sa rentrée littéraire. Le (29 janvier) prochain, elle publiera chez (Julliard) un ouvrage intitulé « La Fêlure », un titre emprunté à l’un de ses auteurs de chevet, Francis Scott Fitzgerald.



Si ce livre de 384 pages est présenté comme un essai explorant des réflexions littéraires et sensibles, difficile de ne pas y voir un lien avec les récents bouleversements de sa vie personnelle.

À lire : Charlotte Casiraghi, la cause du naufrage de son mariage avec Dimitri Rassam révélée

Pour beaucoup, ce projet aurait pu être nourri par la douleur de son divorce avec le producteur Dimitri Rassam, le père de son second fils, Balthazar.

À lire : Charlotte Casiraghi séparée : Elle craque pour l’écrivain Nicolas Mathieu

Bien que la fille de Caroline de Monaco soit réputée pour sa discrétion légendaire, ce livre interroge cette part de nous qui, parfois, se brise. L’éditeur décrit l’ouvrage comme une exploration de cette « ligne de fuite qui en nous menace », suggérant que c’est précisément dans la cassure que l’on saisit le mieux le sens de l’existence.

Désormais compagne de l’écrivain Nicolas Mathieu, prix Goncourt, Charlotte Casiraghi semble avoir trouvé dans les mots un refuge pour analyser ce qui nous traverse.

Elle invite d’ailleurs le lecteur à voir ce texte comme une suite de variations sur une idée fixe : « quelque chose de nous est cassé ; tant mieux ».

Pourtant, que les amateurs de scoops se ravisent : ce livre n’est « pas un traité, ni un récit, encore moins une confession ».

Fidèle à son éducation, celle qui n’a jamais exposé publiquement le deuil de son père, Stefano Casiraghi, ne compte pas livrer de révélations fracassantes sur ses ex-compagnons.

En s’appuyant sur des figures comme Colette, Marguerite Duras ou encore la poétesse Anna Akhmatova, Charlotte Casiraghi livre une œuvre cérébrale et pudique. Une manière élégante de transformer ses blessures invisibles en une réflexion universelle sur la fragilité humaine.