« Impossible de faire semblant » : Jean Dujardin effondré après la perte de Bruno Salomone
Alors que le XV de France célébrait une victoire éclatante ce week-end, l’un de ses plus fervents supporters manquait à l’appel en tribunes. Jean Dujardin, d’ordinaire premier à donner de la voix pour les Bleus, a vécu ces derniers jours dans le silence et le recueillement. Terrassé par la perte de son « frère » d’armes, Bruno Salomone, l’acteur a préféré se faire discret. Le coeur n’est pas à la fête.
L’annonce est tombée comme un couperet le 15 mars 2026 à Villeneuve-Saint-Georges : Bruno Salomone s’est éteint à l’âge de 55 ans des suites d’un cancer.
Pour Jean Dujardin, le choc est immense, bien que la fin fût redoutée. Depuis le mois de novembre, la star d’OSS 117 se rendait régulièrement au chevet de son ami, hospitalisé en soins palliatifs pour combattre un cancer dévastateur.
La veille du match, incapable de feindre la joie alors que son complice de trente ans était au bout du chemin, l’acteur a pris la décision d’annuler sa venue au Stade de France, rapporte le magazine « Voici » cette semaine. Comment aurait-il pu communier avec les supporters quand son « frangin » livrait son ultime bataille ?
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L’émotion a finalement débordé sur le plateau de Nagui, où Jean Dujardin - bientôt à l’affiche de "Les Rayons et les Ombres - a tenté de rendre un dernier hommage à celui qu’il considérait comme son double. « Oui, il a été admirable jusqu’au bout. C’est mon grand coup de foudre », a-t-il déclaré avant que sa voix ne se brise.
Soutenu par l’animateur, il a décrit une connexion dépassant le simple cadre professionnel. Pour lui, Bruno Salomone était une anomalie géniale dans le paysage artistique : « C’est Marlon Brando avec la gueule de Jim Carrey, une puissance de jeu inouïe. »
Par ailleurs, au-delà du génie comique, c’est la profondeur de l’homme que Jean Dujardin a souhaité saluer. Il évoque une « très belle âme », un être d’une curiosité rare, toujours soucieux de son prochain et capable de « percer à jour » ses interlocuteurs avec une bienveillance désarmante.
Cette pudeur et cette élégance de cœur expliquent pourquoi le vide laissé par sa disparition semble, aujourd’hui, impossible à combler pour le clan des Nous C Nous.
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En résumé, si la France du rugby exulte, Jean Dujardin, lui, pleure la moitié de son histoire. Entre les murs froids de la clinique et les souvenirs des planches partagées, l’acteur entame un deuil douloureux.
Le départ de Bruno Salomone marque la fin d’une époque, celle d’une insouciance et d’une drôlerie qui semblaient éternelles. Aujourd’hui, le rideau est tombé, laissant un homme seul face à la perte de son plus beau « coup de foudre amical ».