« Je n’ai évidemment jamais fait ça » : Michel Onfray dévoile une offre secrète troublante

– par Nora Semlali
« Je n'ai évidemment jamais fait ça » : Michel Onfray dévoile une offre secrète troublante

Dans le cadre du [rendez-vous de Laurence Ferrari sur C News, Michel Onfray a révélé avoir été approché par les renseignements généraux durant ses études. Une proposition d’infiltration qu’il affirme avoir catégoriquement refusée à l’époque.



À l’occasion du rendez-vous hebdomadaire Face à Michel Onfray, diffusé sur la chaîne CNews, l’intellectuel a partagé une confidence inédite avec l’animatrice Laurence Ferrari. Le philosophe est revenu sur un épisode singulier de sa jeunesse, marqué par une offre surprenante des services de sécurité de l’État.

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L’essayiste a ainsi dévoilé avoir été approché pour s’engager dans des activités de renseignement en France alors qu’il finançait son cursus universitaire. « Je me souviens, jadis, quand je travaillais à Ouest-France pour payer mes études, on m’avait sollicité pour entrer dans les renseignements généraux, pour donner des petites infos, ce que je n’ai évidemment jamais fait », a-t-il déclaré en plateau.

Cette révélation sur son passé a surgi au cœur d’un débat portant sur la gestion de la sécurité intérieure. Michel Onfray et Laurence Ferrari s’interrogeaient sur les capacités d’anticipation des autorités face à l’organisation clandestine d’une free party géante, qui a réuni début mai près de 20 000 jeunes sur un terrain militaire du Cher.

S’étonnant du manque de prévoyance du ministère de l’Intérieur ou des services secrets face à ce rassemblement illégal, le philosophe a estisé qu’on « devrait être capable de savoir qui fait ce genre de choses ». Évoquant les fêtards qui revendiquaient l’occupation du site au nom de l’autogestion, il a fermement répliqué : « On ne fait pas de l’autogestion chez les autres, on fait de l’autogestion chez soi », concluant qu’il s’agissait simplement de « hors-la-loi ».

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En écho à ces critiques, Laurence Ferrari a rappelé la position officielle de Laurent Nuñez, le ministre de l’Intérieur, qui a pointé du doigt une « organisation quasi-militaire ». La journaliste a elle-même qualifié les organisateurs de « commandos », illustrant la fermeté des échanges lors de ce rendez-vous de décryptage de l’actualité.