Laurence Ferrari monte au créneau pour défendre Michel Onfray

– par Chloe B. Arieux
Laurence Ferrari monte au créneau pour défendre Michel Onfray

Accusé de racisme par le maire de Saint-Denis après des propos tenus sur CNews, le philosophe Michel Onfray reçoit le soutien ferme de Laurence Ferrari. La journaliste dénonce une instrumentalisation et un « mauvais procès » envers son collaborateur.



Le différend trouve son origine dans l’émission Face à Michel Onfray du 28 mars 2026. Analysant l’actualité politique, le philosophe a évoqué une attitude de « mâle dominant » concernant Bally Bagayoko, nouvel édile LFI de Saint-Denis, ajoutant : « Ça, c’est très tribal. On fait l’allégeance au mâle dominant ».

A lire : Le mea culpa d’Apolline de Malherbe après son dérapage face au maire de Saint-Denis

Ces déclarations faisaient suite à l’intervention du psychologue Jean Doridot qui, la veille sur CNews, comparait les structures sociales humaines à celles des « grands singes » et des tribus de chasseurs-cueilleurs. Pour l’élu dionysien, ces propos sont inacceptables et motivent un dépôt de plainte ainsi qu’un « rassemblement citoyen » contre le racisme ce samedi 4 avril 2026.

Face à l’ampleur de la polémique, Laurence Ferrari, qui était ciblée en raison de sa relation avec Richard Berry, a pris la parole sur son compte X pour défendre l’intégrité de son invité régulier. Elle affirme que « rien dans ce qu’a dit Michel Onfray durant cette heure d’émission ne contenait une once de racisme ou n’évoquait une couleur de peau ».

La journaliste s’inquiète de ce qu’elle qualifie d’obsession consistant à « voir du racisme partout ». Selon elle, cette polémique vise à « faire monter le niveau de violence » en désignant des cibles. Elle assure que le racisme et l’antisémitisme sont des sujets « insupportables » tant pour elle que pour le philosophe.

A lire : Laurence Ferrari sort du silence sur Morandini et déclenche une pluie de critiques

De son côté, Michel Onfray a clarifié sa position via une vidéo diffusée sur Front Populaire, son média souverainiste. Tandis que la direction de la chaîne a également réagi par voie de communiqué, l’émission de ce samedi 4 avril 2026 s’inscrit dans un climat de tension particulièrement vive entre le média et la municipalité de Saint-Denis.