Élodie Gossuin et Bruno Salomone : unis par une pathologie méconnue
Élodie Gossuin a récemment révélé souffrir de misophonie, une hypersensibilité auditive qu’elle partageait avec le comédien Bruno Salomone. Si l’acteur s’est éteint à 55 ans des suites d’un cancer, il était également en proie à cette aversion intense pour certains bruits.
Dans un entretien accordé à Femme Actuelle, Élodie Gossuin s’est confiée avec humour sur ce trouble qui empoisonne son quotidien.
Pour l’animatrice, ce sont précisément les bruits de bouche qui provoquent une réaction immédiate. Cette pathologie, bien que méconnue, se définit par une intolérance radicale à des sons spécifiques du quotidien.
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Cette situation donne lieu à des scènes de vie singulières au sein de la famille de l’ex-reine de beauté. Ses enfants, parfaitement au courant de cette fragilité, n’hésitent pas à la taquiner. Ils s’amusent ainsi à reproduire ces bruits volontairement pour faire « bondir » leur mère, transformant cette galère de parent en moments de provocations amicales.
De son côté, Bruno Salomone avait également dû composer avec cette pathologie tout au long de sa carrière. En plus de son combat contre la maladie, il était « aux prises » avec ce trouble sensoriel.
Ce trouble peut provoquer des crises de colère, de panique ou de nerfs. Et l’ami de Jean Dujardin en parlait en 2019, lors de l’émission Ça ne sortira pas d’ici animée par Michel Cymes.
« On l’est plus ou moins tous. Personne ne trouve ça agréable quelqu’un qui mâche des popcorns très forts à côté de lui au cinéma. Moi, j’ai un truc, j’ai un vrai blocage avec ça ; je focalise dessus », avait-il confié.
Cette hypersensibilité sensorielle agissait sur son esprit comme une force destructrice. Le comédien expliquait comment son cerveau, incapable de lâcher prise, scannait systématiquement son environnement. « Après, le cerveau, il est pervers, il focalise dessus. Plus on y pense, plus je les scanne et limite, je les cherche. Donc au cinéma, je m’isole ».
Pour le regretté Bruno Salomone, le plus dur était l’incompréhension de ses pairs.
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« On ne sait pas comment communiquer avec parce que ça passe pour un caprice (…) donc c’est compliqué d’en parler. Le mieux, c’est de se barrer », expliquait-il.