Ce trouble peut provoquer des crises de colère, de panique ou de nerfs. Et l’acteur en parlait en 2019, lors de l’émission Ça ne sortira pas d’ici animée par Michel Cymes.

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« On l’est plus ou moins tous. Personne ne trouve ça agréable quelqu’un qui mâche des popcorns très forts à côté de lui au cinéma. Moi, j’ai un truc, j’ai un vrai blocage avec ça ; je focalise dessus », avait-il alors confié.

Cette hypersensibilité sensorielle agissait sur son esprit comme une force destructrice. Le comédien expliquait comment son cerveau, incapable de lâcher prise, scannait systématiquement son environnement. « Après, le cerveau, il est pervers, il focalise dessus. Plus on y pense, plus je les scanne et limite, je les cherche. Donc au cinéma, je m’isole ».
Pour le regretté Bruno Salomone, le plus dur était l’incompréhension de ses pairs.

« On ne sait pas comment communiquer avec parce que ça passe pour un caprice (…) donc c’est compliqué d’en parler. Le mieux, c’est de se barrer », expliquait-il.

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Sur les ondes de Vivre FM, l’ex compagnon de Julie Gayet insistait : « Ces petits bruits peuvent vous rendre fous (…) La difficulté de la misophonie, c’est d’en parler ».
Bruno Salomone n’était pas seulement un humoriste brillant ; il était un homme d’une sensibilité extrême, luttant quotidiennement pour ne pas se laisser submerger par le bruit du monde.