La cour d’appel de Paris a prononcé une peine supérieure à celle du premier jugement, rapporte Closer. Présent à l’audience, l’ancien animateur de M6 a été condamné pour des violences physiques et psychologiques commises entre 2018 et 2022. D’après le magazine, la décision retient des violences concernant deux anciennes compagnes.
En février 2025, Stéphane Plaza avait été condamné à douze mois de prison avec sursis pour des violences sur l’une d’elles, et relaxé concernant la seconde. Lors des audiences en appel, il avait continué à contester les accusations de violences. La peine rapportée ce vendredi marque donc une nouvelle étape dans cette procédure.
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La décision diffère également des réquisitions du parquet général. Celui-ci avait demandé six mois d’emprisonnement avec sursis probatoire pendant deux ans, ainsi qu’une amende de 12 000 euros. Selon Closer, il sollicitait une condamnation pour un seul fait de violences. La cour n’a donc pas suivi cette position, ni sur l’étendue des faits retenus ni sur la durée de la peine.
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Un recours annoncé contre les motivations de la décision
Les trois avocats de Stéphane Plaza ont réagi dans un communiqué transmis notamment à Ouest-France, selon le magazine. Ils indiquent prendre « acte de sa condamnation », tout en dénonçant « une motivation manifestement erronée et contradictoire ». Ils affirment également que « l’ensemble des éléments prouvant son innocence » a été écarté. Ces appréciations sont celles de la défense, qui annonce vouloir saisir la Cour de cassation.
Ce recours obéit à des règles différentes de celles de l’appel. Comme l’explique le ministère de la Justice, la Cour de cassation vérifie l’application du droit et le respect de la procédure. Elle ne réexamine pas les faits pour rendre un nouveau jugement sur la culpabilité.
L’annonce des avocats ne signifie donc ni que la condamnation est annulée ni qu’un nouveau procès aura lieu. Les informations rapportées font état de leur intention de former un pourvoi, sans confirmer son dépôt effectif. La suite dépendra de cette démarche et de l’examen des arguments juridiques présentés.





