Mercredi 1er juillet, le parquet général a demandé six mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans ainsi qu’une amende de 12 000 euros contre Stéphane Plaza, agent immobilier et ex-animateur de télévision.
En février 2025, il avait été condamné en première instance à un an de prison avec sursis pour des violences physiques et psychologiques commises entre 2018 et 2022 sur l’une de ses anciennes compagnes.
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Concernant une seconde plaignante, Paola, Stéphane Plaza avait été relaxé des faits de violences psychologiques. Le tribunal correctionnel avait estimé, sans « remettre en cause sa parole », que les faits reprochés reposaient majoritairement « sur ses déclarations ».
Lors de l’audience en appel, l’avocate générale Nadine Perrin a également considéré que les éléments concernant cette seconde plaignante n’étaient « pas suffisants ». Elle n’a donc pas demandé de condamnation sur ce volet du dossier.
En revanche, pour l’autre plaignante, Amandine, la représentante du ministère public a demandé une requalification des faits afin d’abandonner le caractère « habituel » des violences volontaires.
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Elle a également requis que la peine de prison avec sursis probatoire soit assortie d’une exécution provisoire, que Stéphane Plaza n’entre plus en contact avec Amandine et qu’il effectue un stage de sensibilisation aux violences conjugales.





