Drame familial ou vengeance préméditée ? Lucie Bernardoni balance sur son ex-conjoint !
À quelques heures de la demi-finale de « Danse avec les stars », Lucie Bernardoni sort du silence. Placée sous contrôle judiciaire, la coach vocale rejette les [accusations de maltraitance portées par sa fille et pointe la responsabilité de son ex-conjoint.
Actuellement dans l’attente d’un procès prévu pour la fin du mois de septembre, Lucie Bernardoni a décidé de livrer sa version des faits au journal Le Parisien. « Je ne peux plus laisser des mensonges circuler », explique-t-elle, affirmant vouloir se protéger ainsi que son enfant après trente heures de garde à vue.
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La répétitrice de la Star Academy s’en prend vivement aux informations publiées par le magazine Voici. Elle dément formellement que sa fille de 16 ans vive seule avec 2 500 euros d’argent de poche, précisant qu’elle subvient simplement à ses besoins et loisirs de manière classique.
L’artiste conteste avec force les accusations de violences physiques qu’elle qualifie d’« horreur ». Elle revient notamment sur un incident vieux de deux ans concernant une griffure, expliquant qu’il s’agissait d’une dispute banale au sujet du rangement d’une chambre et de la confiscation d’un téléphone portable.
Selon ses déclarations, Lucie Bernardoni se dit victime d’une énième vengeance de la part de Pedro Alves. Elle révèle d’ailleurs avoir déposé plainte contre lui en 2020 pour des violences ayant entraîné trois jours d’incapacité totale de travail (ITT).
Concernant les périodes passées chez son compagnon, elle juge « ridicule » l’idée que sa fille ait été livrée à elle-même. Elle assure que le frigo n’a jamais été vide et qu’elle passait occasionnellement des commandes de repas pour faire plaisir à l’adolescente et à ses amis.
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Enfin, la coach vocale affirme que le soir du dépôt de plainte, sa fille se trouvait à son domicile. Selon elle, l’adolescente se serait excusée, prétendant avoir été contrainte par son père de mener cette action judiciaire à l’encontre de sa mère.