Lucie Bernardoni (DALS) : « malsain » ? Ce choix de TF1 qui déclenche l’inquiétude
Le soutien massif de TF1 envers Lucie Bernardoni, actuellement sous contrôle judiciaire, suscite de vives critiques. Cette mise en scène, orchestrée en pleine compétition, est jugée prématurée et « malsaine » alors qu’une procédure judiciaire est toujours en cours.
Le traitement médiatique réservé à Lucie Bernardoni lors du prime de ce soir provoque un sérieux malaise. La répétitrice de la Star Academy, le télé-crochet de TFA, a en effet pu compter, lors de ce prime, sur le soutien d’autres professeurs du château de Dammarie-les-Lys.
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Marlène Schaff et Papi, le professeur de théâtre, ont répondu présent. Ulysse, son ancien élève. La prof d’expression scénique a profité de sa présence pour saluer le travail de son amie. « Je suis incapable de faire ce que tu fais, tu es mon héroïne », lui a-t-elle lancé. « Je suis très contente qu’ils soient là », a répondu Lucie Bernardoni.
Comme le souligne plusieurs internautes dont le spécialiste média Clément Garin, la candidate de « Danse avec les stars » fait l’objet d’un soutien jugé excessif, avec la présence remarquée de toute une promotion de la Star Academy réunie pour l’épauler. Cette glorification intervient alors que la jeune femme fait face à une action judiciaire.
Le cœur de la polémique réside dans le calendrier de cette « opération de réhabilitation ». Si une telle démarche pourrait s’expliquer après un verdict, son exécution a priori pose question. Pour certains internautes cette mise en avant « banalise ostensiblement la parole de la plaignante », en l’occurrence sa fille, qui est mineure.
Le statut juridique de la candidate renforce l’embarras entourant sa présence à l’antenne. Rappelant qu’elle est actuellement sous contrôle judiciaire, les critiques soulignent que « la présomption d’innocence ne doit pas devenir un spectacle ». La distinction est faite entre la poursuite de la compétition, tout à fait légale, et la volonté de la « canoniser » ou de la « béatifier » de façon médiatique.
Si Lucie Bernardoni venait à remporter le concours grâce à cette campagne de soutien, et qu’elle était ultérieurement condamnée en septembre, la chaîne se retrouverait dans une position délicate. Cette situation empêcherait le groupe de critiquer les autres diffuseurs qui maintiennent à l’antenne des personnes visées par des procédures judiciaires.