Le cauchemar de Brigitte Macron, qui a cru perdre Emmanuel dans un attentat !
Il a suffi d’une minute pour que le destin de Brigitte Macron bascule dans l’horreur. Alors qu’un attentat sanglant visait l’hôtel de son époux à Damas, la Première dame a vécu un insoutenable black-out, redoutant le pire. Ici Paris revient cette semaine sur ce drame en évoquant en sa Une un drame épouvantable.
Pour Brigitte Macron, ce devait être une journée d’attente classique, rythmée par l’agenda officiel de son époux en déplacement diplomatique à Damas. Restée à Paris, elle ne se doutait pas que son monde allait s’effondrer en une fraction de seconde.
À 9h30, l’enfer s’est déchaîné à des milliers de kilomètres de là : deux déflagrations successives ont soufflé le quartier de l’hôtel Four Seasons, laissant derrière elles du sang, des cris et dix-huit blessés.
C’est ici que l’histoire vire au scénario de film catastrophe. Contre toute attente, aucun conseiller, aucun garde du corps n’appelle la Première dame pour la rassurer. En raison d’un black-out total sur le moment, personne ne sait si Emmanuel Macron a été touché par le métal brûlant et les bris de verre.
Chose totalement impensable pour un couple si fusionnel : c’est en écoutant les flashs de la radio que Brigitte Macron apprend la tragédie. À l’Élysée, c’est le branle-bas de combat, tout le monde empoigne son smartphone dans une panique indescriptible.
Pendant ces instants suspendus, Brigitte n’est plus la Première dame de France, mais une épouse folle d’inquiétude pour l’homme de sa vie. Son époux était-il la cible directe ? Est-il en vie ? Chaque seconde s’écoule comme un supplice. Finalement, un appel arraché à l’un des conseillers du Président vient rompre le silence de mort : Emmanuel est « sain et sauf ». Brigitte peut enfin respirer, mais le traumatisme est là, indélébile.
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Hors de question de rester loin de lui après avoir frôlé le pire. Quelques heures plus tard, Brigitte s’envole en urgence pour Ankara pour retrouver son mari avant l’ouverture du sommet de l’OTAN.
Lors de leurs retrouvailles, le protocole a beau imposer la retenue, les regards ne trompent pas. Le visage de Brigitte s’est illuminé d’un sourire protecteur qui semblait murmurer « tu es là ». Le soir même, face aux autres dirigeants du monde, ses yeux brillaient d’une lueur nouvelle, celle d’une femme qui sait qu’elle a bien failli perdre sa moitié.
