« Trop intrusive ? » L’échange Delphine Wespiser– Gilles Verdez déclenche un tollé

– par Nolwenn A. Dalpiva
« Trop intrusive ? » L'échange Delphine Wespiser– Gilles Verdez déclenche un tollé

Rien ne semble plus diviser les internautes que les confidences intimes étalées sur le petit écran. Ce mardi, un extrait de « Tout beau, tout n9uf » sur W9, a déclenché une véritable tempête de réactions sur les réseaux sociaux. La séquence met en scène Gilles Verdez, le chroniqueur habitué aux déballages personnels, ouvrant son cœur à Delphine Wespiser.



Inquiet pour l’avenir de son couple, le chroniqueur a fait part de ses craintes concernant sa compagne de longue date, Fatou. Les deux amoureux ont pris du bon temps cet été en Asie.

Face à l’animatrice de « L’île de la tentation », il a reconnu redouter que son mode de vie casanier et ses horaires décalés ne finissent par lasser sa moitié, qu’il décrit comme beaucoup plus extravertie. Il angoisse à l’idée d’un tsunami conjugal, une implosion de son couple.

Si l’échange se voulait complice sur le plateau, l’accueil des fans sur les réseaux sociaux a été nettement plus glacial. L’ancienne Miss France, pourtant rodée à l’exercice de la confidence amoureuse, se retrouve sous le feu des critiques.

De nombreux abonnés l’ont jugée particulièrement « intrusive » dans la vie privée de son collègue, certains s’interrogeant même sur sa forte présence médiatique au sein de la galaxie Hanouna. « pourquoi on n’entend qu’elle parler ? », s’est agacé un internaute.

Pour une partie de l’audience, cet étalage de doutes amoureux frise l’indiscrétion déplacée, d’autant que le style jugé "trash" de l’émission ne laisse personne indifférent.

Ce échange a en tout cas provoqué une véritable onde de choc chez les fans de programme. Sur les réseaux sociaux, les critiques pleuvent.

Tandis que certains raillent ouvertement la vie sentimentale du chroniqueur, d’autres s’en prennent violemment à la sincérité de son récit : « Tu nous emmerdes avec ta Fatou », peut-on lire parmi les réactions les plus virulentes.