Ce « nouveau défi » a nécessité plus d’un mois et demi de répétitions intensives. La chanteuse s’est confiée au Parisien sur sa préparation draconienne : « J’ai fait beaucoup de cours de classique, de Pilates, un échauffement quotidien exigeant comme un danseur avant une prestation ».

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Si l’artiste ne souhaite pas décevoir le public, un autre défi, plus personnel, la préoccupe : l’impact sur son fils, Tahoma.

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Celle qui partage depuis plus de deux ans la vie de Jérémy Frérot a révélé son dilemme concernant le musical sulfureux, créé à Broadway en 1975 : « Je suis en pleine réflexion pour savoir si je peux l’emmener. Il y a des passages un peu durs, mais il est peut-être encore suffisamment petit pour ne pas tout comprendre ».

Mais au-delà de la question de l’âge, Shy’m a fait une « prise de conscience frappante » au sujet de son petit garçon, avouant que ce nouveau rythme professionnel est source de « culpabilité ».

« Il commence à réaliser que je suis beaucoup moins à la maison. Et ce n’est que le début. C’est difficile de ne pas culpabiliser, ne pas ressentir le manque et de ne pas pouvoir y changer grand-chose », a-t-elle confié. Et à la chanteuse et comédienne de décrire une « période compliquée à passer ».

En attendant, l’heureuse maman se console en entendant Tahoma chanter la bande originale de la comédie musicale à la maison !