Ici Paris en dit un peu plus que cette décision de l’ex coach de The Voice Kids, en se basant sur les confidences livrées par l’artiste lui-même. C’est pour son fils dont le prénom n’est pas précisé.

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Le chanteur, qui vit loin de l’agitation médiatique dans un « petit village isolé des Cévennes »– où « il n’y a rien, juste la nature, et de l’autre côté, la forêt, les chiens, les sangliers, les chênes » – a vu sa vie totalement bouleversée par la naissance de son fils en mars 2021.

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« Tout a changé depuis qu’il est là, a-t-il expliqué dans Télé 7 Jours. C’est drôle, j’ai longtemps pensé que je n’aurais pas d’enfant. [...] En tout cas, je me suis trompé et c’est tant mieux. Mon fils me fait l’immense cadeau de pouvoir revivre cette part d’enfance que j’aime tant. »

Aujourd’hui, son petit garçon est son « essentiel ». « Cela me ramène à ce que je suis, à ce que je dois être en tant qu’homme et père de famille », a-t-il confié au Parisien la semaine dernière. Il a ajouté : « Tous ces moments où tu te regardes un peu trop, où tu t’intéresses trop à toi, tout ça a disparu ».

La plus grande difficulté est d’expliquer à son enfant la célébrité. « Quand on vient à Paris, il ne comprend pas pourquoi on me regarde ou on m’arrête », a-t-il dit. « Quand lui va construire son identité, j’aimerais ne plus être... moi. ».

« J’aimerais évidemment continuer à écrire des chansons, mais si je ne les chante plus, ce n’est pas grave », a indiqué celui qui pourrait alors vivre de ses compositions et profiter de son fils.

L’échéance n’est pas pour tout de suite : « Là, il a quatre ans et demi, et j’écris des chansons au piano avec lui à côté. Donc voilà, ce n’en est pas encore là. Mais c’est un grand sujet pour moi ». Le chanteur affirme qu’il n’y aura pas de retour en arrière, même s’il a déjà adapté son métier en faisant seulement « trois concerts par semaine » pour être « trois jours à la maison minimum ». Sa « vie privée, sa famille, c’est ce que j’ai de plus cher au monde ».

« J’ai peur du monde de demain pour lui, peur pour notre espèce, de la bêtise de notre espèce », a-t-il avoué. Dans dix ou vingt ans, il rêve d’être un « père dans la foule regardant briller les yeux de son garçon », et non plus le « chevelu qui chantait ». Une décision courageuse dictée par l’amour paternel.