Ses confidences sont reprises par le magazine France Dimanche.
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À 20h30, la chanteuse est apparue, « impériale dans sa petite robe noire », son « micro filaire à la main ». Malgré ses « 79 ans », sa voix était « puissante et envoûtante ». Nul ne se doutait alors qu’elle était en proie à une intense émotion.
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Dès la fin de la première chanson, la star, qui a été confrontée dans le passé à des ennuis de santé, a « craqué ». Celle qui a récemment pleuré son grand amour a avoué à ses « fans médusés » le mal qui la ronge : « J’ai le trac, j’ai la trouille » !
Malgré les « milliers de concerts qu’elle a donnés de par le monde », l’artiste redevient, à chaque fois, « cette jeune fille de 19 ans » qui, en 1965, était « pétrifiée par l’angoisse et la timidité » sur le plateau du Jeu de la Chance.
Ce « terrible mal », ce trac « irrémédiable », est en réalité son « moteur ». Un « souffle qui fait vibrer chacun de ses mots » et ses « trémolos ».
Durant près de « trois heures », la chanteuse, qui reprenait notamment l’Hymne à l’amour d’Édith Piaf pour son « cher public », a enchanté la foule. Elle a conclu son show par un rappel « électrisé » sur Bravo, tu as gagné. Preuve que ce trac, pour lequel « il n’existe, hélas, aucun remède efficace », est la clé d’un spectacle réussi !
Les fans, « des étoiles plein les yeux », auront sans doute hâte de la revoir, car comme le dit la maxime, si Mireille a « toujours aussi peur », « le concert n’en sera que meilleur » !





