Meghan Markle angoissée par Londres : ce qu’elle redoute pour son retour ?
Le suspense est à son comble concernant le potentiel retour de Meghan Markle sur le sol britannique. Alors que le prince Harry multiplie les voyages en solo pour ses engagements caritatifs et ses batailles judiciaires, la duchesse de Sussex, âgée de 44 ans, n’a plus mis les pieds dans le pays natal de son époux depuis 2022.
Pourtant, l’échéance approche : des rumeurs persistantes annoncent sa présence cet été pour le lancement officiel des préparatifs des Jeux Invictus de 2027, prévus à Birmingham. Et ce serait la grande angoisse.
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Mais derrière l’enjeu promotionnel se cache ce que des proches décrivent comme son principal « problème » : une peur viscérale de l’accueil qui lui sera réservé. La sainte de l’ancienne actrice est d’être ciblée par les critiques.
Pour Meghan Markle, ce voyage représenterait en effet un défi psychologique de taille.
Selon des sources citées par le média américaine, la perspective d’une offensive massive de la presse britannique, couplée aux critiques acerbes et aux attaques des « trolls en ligne », terrifie la duchesse.
Ses amis confient que l’idée d’affronter une telle hostilité est « profondément intimidante » pour elle. Après s’être retirée des fonctions royales en 2020 pour protéger sa santé mentale, elle a construit en Californie un sanctuaire où elle peut « maîtriser son environnement ».
Revenir en Grande-Bretagne signifierait, à ses yeux, renoncer à ce contrôle pour se livrer à une culture médiatique qu’elle juge « fondamentalement hostile ».
L’enjeu est d’autant plus lourd que ce séjour pourrait inclure Archie, 6 ans, et Lilibet, 4 ans, qui n’ont pas revu le pays depuis leur départ pour l’Amérique. Si le prince Harry souhaite que sa famille l’accompagne, Meghan Markle aborderait ce déplacement avec une « anxiété » majeure.
Un expert royal souligne que, de son point de vue, les « tensions sous-jacentes » avec la firme restent entières, et cela ne manque pas de rendre l’expérience « émotionnellement éprouvante plutôt que rassurante ».
Entre une popularité au plus bas et le sentiment d’être « jugée sans cesse », la duchesse sait que son moindre geste et chaque tenue seraient « disséqués dans les moindres détails ».