Léa Salamé : Une dangereuse addiction !

– par Chloe B. Arieux
Léa Salamé : Une dangereuse addiction !

Aux commandes du 20 heures de France 2, Léa Salamé a révélé s’accorder systématiquement une « lichette de vodka » avant chaque direct pour évacuer le stress. Une confidence qui suscite l’inquiétude face à la banalisation de ce réflexe.



Derrière l’image de rigueur qu’impose le journal de 20 heures, Léa Salamé cache une habitude surprenante. La journaliste de 46 ans a confessé sur les ondes de [RTL] s’octroyer un verre d’alcool avant d’entrer en scène. Ce rituel, qu’elle assume pleinement, viserait à l’aider à affronter la pression inhérente à l’exercice du direct.

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Cette « lichette de vodka », que son maquilleur Cyril irait lui chercher, est devenue pour elle un automatisme indispensable. « Ça me détend », a-t-elle admis sans détour, comparant ce geste au maquillage. Pour la compagne de Raphaël Glucksmann, ce passage par l’alcool est désormais perçu comme une routine naturelle avant chaque prise d’antenne.

Toutefois, cette transparence choque une partie du corps médical et de ses collaborateurs. Ce qui est présenté comme une simple habitude pourrait, selon certains observateurs, masquer une dépendance plus préoccupante. La répétition de ce « besoin » avant de travailler interroge sur les dangers d’un engrenage où l’alcool devient un moteur professionnel.

Ce n’est pas la première fois que le rapport de l’animatrice à l’alcool fait polémique. En 2024, dans l’émission [Quelle époque !], elle avait provoqué l’hilarité en qualifiant l’humoriste Artus de « chiant » parce qu’il avait choisi d’arrêter de boire. Cette séquence lui avait valu de vives critiques sur les réseaux sociaux, fragilisant son image de marque.

La situation rappelle à certains les dérives passées de grandes figures du petit écran, à l’instar de Jean-Luc Delarue. Si les cas restent pour l’heure distincts, l’histoire de la télévision montre qu’une pratique banalisée peut rapidement devenir incontrôlable. Pour Léa Salamé, ce rituel de mise en condition semble pourtant rester une évidence.

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Face à une audience qui attend une exemplarité constante des visages de l’information, cette confidence fragilise la posture sérieuse de la journaliste. Entre décontraction assumée et risque de dépendance, la frontière semble de plus en plus ténue pour celle qui est devenue l’un des piliers de l’information sur France 2.