Léa Salamé accusée de verser 50 000 euros : la vidéo était une opération russe

– par Nora Semlali
Léa Salamé accusée de verser 50 000 euros : la vidéo était une opération russe

Victime d’une vengeance d’État, Léa Salamé se retrouve au cœur d’un faux scandale créé de toutes pièces par les services secrets russes pour briser son couple avec Raphaël Glucksmann, le père de son petit Gabriel.

C’est un véritable film d’espionnage qui s’invite dans le quotidien du couple le plus en vue du PAF et de la politique. Alors que Léa Salamé, immortalisée il y a peu en famille en Corse, règne en maîtresse absolue sur l’information du 20 Heures de France 2, la journaliste et son compagnon Raphaël Glucksmann sont devenus la cible prioritaire d’une gigantesque opération de déstabilisation.

Qui est l’instigateur de cette attaque ? Le SGDSN a parlé : le groupe Storm-1516, un réseau d’infiltration directement piloté par le GRU, les services secrets militaires du Kremlin.

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Pour salir le visage du 20 Heures, les « barbouzes » de Vladimir Poutine, comme ils sont qualifiés par le Monde, n’ont pas hésité à employer les grands moyens technologiques.

Dans une vidéo générée par IA imitant à la perfection le design du média en ligne Blast, un scénario machiavélique est balancé sur la Toile : la présentatrice phare du service public est accusée d’avoir proposé des pots-de-vin allant jusqu’à 50 000 euros à de grands journaux comme Le Monde ou Mediapart. Le but supposé ? Acheter une couverture médiatique en or pour propulser son fiancé vers la présidentielle de 2027.

Poussant le vice encore plus loin, les cyber-attaquants ont carrément cloné la voix du célèbre journaliste Edwy Plenel via l’intelligence artificielle pour lui faire valider ce mensonge dans une fausse bande audio.

Face à cette manœuvre visant à la faire passer pour une corruptrice, la réplique du compagnon de la star ne s’est pas fait attendre. Raphaël Glucksmann est immédiatement monté au créneau pour dénoncer la folie des « sbires du Kremlin », rappelant que Moscou cherche à « semer le doute et le chaos » pour punir ses prises de position anti-Poutine.

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Mais si la star de France 2 est aujourd’hui ciblée de la sorte, c’est aussi le résultat d’une vengeance personnelle du régime russe. Ce n’est en effet pas la première fois que l’animatrice subit les foudres de la propagande de Moscou. Lors d’une interview du ministre Sergueï Lavrov, la chaîne officielle du ministère russe avait déjà falsifié la traduction de ses propos, tronquant ses questions sur les civils ukrainiens et lui inventant de fausses phrases de compassion.

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